mardi 26 février 2013
vendredi 29 juin 2012
AUSTIN SEVEN 1929 - So British and So charming guest !
I received a few days ago, june 2012, an English couple driving a classic Austin 7 built in 1929. It was a wonderful surprise and an honor for the Donamaria B&B.
The popular Austin Seven, nicknamed "Baby Austin" was manufactured by the brand of Austin from 1922 to 1939. It was produced 220,000 copies and remains one of the most famous model of the British automobile industry.
Today, a club brings together owners of this car.
There are still about 30,000 copies.
Few are ready to roll!
Before arriving in the Basque Country, the couple had crossed the Col du Tourmalet in the Pyrenees at 2115 meters high, with a climb of 1404 meters, average 7.4% and 10.2% maximum.
They told to avoid the heat engine, drive 60 km / h and a maximum of 80 km / h.
To travel in Austin Seven: Time does not like what is done without him!
Big thank you to these hosts have so successfully share their passion and show their cars to my other hosts of the House.
jeudi 28 juin 2012
Patrice ROULEAU signe "KAIKOU" Carnet d'estive d'un chien de berger
"KAIKOU", un univers de tendresse, de poésie et d'humour...
http://www.kaikou.fr
Mon ami Patrice ROULEAU est dessinateur de bandes dessinées, il est auteur-éditeur des ses Carnets d'Estive d'un chien de berger " Kaïkou "
Mon ami Patrice ROULEAU est dessinateur de bandes dessinées, il est auteur-éditeur des ses Carnets d'Estive d'un chien de berger " Kaïkou "
Je vous invite, à vous rendre sans tarder sur son site pour le découvrir, et bien sûr le soutenir
La journaliste Noëlle Breham a récemment présenté, avec de justesse et délicatesse, ses carnets d'estive dans son émission "Silence ça pousse !" sur France 5
Hommage à Patrice : La montagne qu'il aime tant !
Jean-françois et "Zubi" sur les traces de "Kaïkou"autour du rocher de "Zerkupe" et ses
3000 ans d'histoire de pastoralisme.
* Certains carnets sont consultables à la maison Donamaria
Vous pouvez les commander directement chez l'auteur ou les acheter à la librairie Kukuska à Saint Jean PP *
Vous pouvez les commander directement chez l'auteur ou les acheter à la librairie Kukuska à Saint Jean PP *
lundi 30 avril 2012
Le Piment d'Espelette
texte de jean-François Rabeux
Espelette
Un piment doux au cœur de l’hiver
Parmi les 2000 variétés de piments à l’inventaire
botanique mondiale, la variété "gorria" mérite de retenir tout notre intérêt , car il s'agit du piment d’Espelette au Pays
Basque.
Le piment d'Espelette est le seul piment-épice cultivé et transformé en France métropolitaine, il recèle le goût fruité de la famille des poivrons sans provoquer le feu des autres piments. Son goût et son parfum en font davantage un condiment qu’une épice.
Une plante " retour de voyage" : Cette plante tropicale d'Amérique centrale
est ramenée au milieu du 17ème siècle par des navigateurs basques.
Ils introduisent sa culture dans la vallée de la Nive,
siège du village d'Espelette au pied du Mondarrain,
montagne au riche passé.
A une époque ou les épices sont coûteuses,
elle est adoptée pour rentrer petit à petit
dans l’univers quotidien du potager basque.
La poudre du fruit-piment intervient dans les préparations culinaires,
la charcuterie, et dans l’élaboration d'un chocolat typique à Bayonne,
qui fut la première ville chocolatière du royaume.
est ramenée au milieu du 17ème siècle par des navigateurs basques.
Ils introduisent sa culture dans la vallée de la Nive,
siège du village d'Espelette au pied du Mondarrain,
montagne au riche passé.
A une époque ou les épices sont coûteuses,
elle est adoptée pour rentrer petit à petit
dans l’univers quotidien du potager basque.
La poudre du fruit-piment intervient dans les préparations culinaires,
la charcuterie, et dans l’élaboration d'un chocolat typique à Bayonne,
qui fut la première ville chocolatière du royaume.
En 1967 fut créé la fête du piment. Depuis elle se déroule tous les ans, organisée par la confrérie du piment, chaque dernier week-end
d’octobre, haute en couleur : faites le voyage! A cette même époque, quelques grands chefs étoilés comme Michel Guérard commencent à l'utiliser. Il faudra attendre l’an 2000 pour que les
producteurs du Syndicat obtiennent l’aoc (appellation d’origine contrôlé) par
un décret officialisant le piment d’Espelette. L’ aoc représente une typicité,
un savoir faire, un climat ( chaleur et humidité favorables aux plantes
tropicales). Une superficie de 65 hectares étendus sur 10 communes situées dans un amphithéâtre du piémont pyrénéen est consacré à sa culture.
Aujourd’hui, le syndicat compte 93 producteurs ( 1 280 000 pieds plantés )
qui ont conservé une autonomie à taille humaine.
La culture en plein champs utilise une semence fermière,
les graines proviennent de la récolte de l'année précédente.
La germination a lieu début mars et la récolte début août,
dès que le fruit est rouge. C'est alors qu'intervient le séchage,
soit à la célèbre mode traditionnelle sur les façades des maisons,
sous forme de cordes, ou bien un séjour sur clayettes d’au moins 20 jours. Cette opération favorise un développement d’arômes.
Le fruit est ensuite déshydraté deux jours dans un four à 55°.
Le piment peut alors être moulu.
Il est commercialisé sous deux formes, la corde de fruits
faite à la main ( 20 minimum par cordes) et sous forme de poudre.
Ces mises sur le marché ne peuvent intervenir qu’après un agrément par
l’inao (institut national des appellations d’origine). Pour la poudre, la dégustation contrôle la couleur qui varie du rouge brun au rouge orangé,
les arômes, équilibrés entre le fruité et le grillé, et l’intensité modéré de son piquant : une douce et chaude longueur en bouche.
L’échelle de Scoville classe en puissance le royaume des piments,
de 0 pour les poivrons jusqu’à 10 pour le volcanique Habanero du Yucatan,
en passant par le 8 du Cayenne.
Le piment d'Espelette est de force tranquille avec 4.
qui ont conservé une autonomie à taille humaine.
La culture en plein champs utilise une semence fermière,
les graines proviennent de la récolte de l'année précédente.
La germination a lieu début mars et la récolte début août,
dès que le fruit est rouge. C'est alors qu'intervient le séchage,
soit à la célèbre mode traditionnelle sur les façades des maisons,
sous forme de cordes, ou bien un séjour sur clayettes d’au moins 20 jours. Cette opération favorise un développement d’arômes.
Le fruit est ensuite déshydraté deux jours dans un four à 55°.
Le piment peut alors être moulu.
Il est commercialisé sous deux formes, la corde de fruits
faite à la main ( 20 minimum par cordes) et sous forme de poudre.
Ces mises sur le marché ne peuvent intervenir qu’après un agrément par
l’inao (institut national des appellations d’origine). Pour la poudre, la dégustation contrôle la couleur qui varie du rouge brun au rouge orangé,
les arômes, équilibrés entre le fruité et le grillé, et l’intensité modéré de son piquant : une douce et chaude longueur en bouche.
L’échelle de Scoville classe en puissance le royaume des piments,
de 0 pour les poivrons jusqu’à 10 pour le volcanique Habanero du Yucatan,
en passant par le 8 du Cayenne.
Le piment d'Espelette est de force tranquille avec 4.
Dans ses préparations les plus typiques comme l’axoa de veau, le boudin tripotxa à base de mouton et de veau, la piperade au jambon ou encore la soupe elzekaria, la cuisine basque utilise le piment en lieu et place du poivre. Ce piment trouve également une application intéressante en pharmacopée.
dimanche 29 avril 2012
Invitation au Voyage
Un texte d'Arnaud Duny-Pétré, rédigé pour la revue Enbata n°2006 du 6 décembre 2007
L'oeuvre emblématique du sculpteur Basque Eduardo Chillida dans sa ville Donostia, invite à nous rendre au pied du mont Igeldo.
"Un chant de force pour les hommes, comme un frémissement du large dans un arbre de fer"... Le Peigne du vent, ensemble de trois sculptures métalliques dont on fête aujourd'hui le trentième anniversaire de l'installation dans la capitale du Gipuzkoa, est devenu une oeuvre emblématique du Pays Basque. Il s'agit d'abord d'un lieu, à l'embouchure de la baie, dans les plis tectoniques de la Concha, un lieu de rencontre entre les hommes et façonné par les éléments. Entre les rochers et la mer, entre le ciel et la terre, entre le vent et l'eau, entre la nature sauvage et la culture de la ville, entre le commencement et la fin. Eduardo Chillida "offre cette sculpture à son peuple" dans cet entre-deux, cet intervalle, cet intermédiaire. Elle est situé à l'extrémité d'une ville, seule réponse connue au foisonnement incontrôlable de l'univers, cité d'une complexité organisée, point d'intersection des forces et des formes,
force dégagée de toutes celles qui lui ont donné naissance et forme.
Chaos des origines
Avec son ami l'architecte Luis Pena Ganchegi, Eduardo Chillida modèle une jetée par un jeu de gradins et de terrasses en granit rose moucheté qui mettent en valeur mouvements et articulations, ruptures et replis de la stratification côtière. Ces marches, ces lignes et ces plans sont ceux de Saint-John Perse, là ou le poète affirma: "Les tragédiennes descendaient des terrasses les bras chargés de roseaux noirs". Elles nous préparent à ce qui va suivre.
En un geste prométhéen, dans un immense chaos des origines, parmi les masses rocheuses balayées par les assauts de l'océan, Eduardo Chillida scelle trois sculptures métalliques d'une dizaine de tonnes chacune. Il les a forgés à Legazpi. Sous la dernière terrasse, il creuse une grotte ou s'engouffrent les vagues. Sept bouches s'ouvrent sous les pas du marcheur. L'air saturé d'eau et de sel jaillit à marée haute et parfois un arc-en-ciel traverse le ciel. Le pilonnement sourd de la houle fait trembler le sol. Nous entendons le souffle et la pulsation cardiaque d'Eole et de Neptune qui battent à nos pieds.
Dans cet opéra total, se déploie alors le lyrisme du chant premier d'Amers:"Et vous, Mers, qui lisiez dans de plus vastes songes, nous laisserez-vous un soir aux rostres de la ville, parmi la pierre publique et les pampres de bronze ? (...) La mer immense et verte comme une aube à l'orient des hommes, la mer en fête sur ces marches comme une ode de pierre..." Les rostres scellés par Eduardo Chillida, la puissance et l'ampleur du site convoquent ici
les plus grands nom de la pensée, de la poésie. Ils invitent à les lire en ces lieux qui changent du tout au tout, au gré du climat. Par gros temps, ce sera la violence des chants de Maldoror de Lautréamont ou celle de la tempête dans King Lear, quand les vagues se fracassent sur la roche. Au contraire, lors d'une aube à marée basse qui sera celle du matin du monde face à l'inconnu de l'horizon, la pensée des présocratiques grecs, d'Héraclite à Parménide sera présente. Quand la bruine du xirimiri ouate ces lieux, la texture raréfiée mais plus dense des pages d'André du Bouchet aura alors droit de cité. C'est à dire la multiplicité et la force des émotions que génère le travail d'Eduardo Chillida.
L'art vit de contraintes
Le peigne du vent traverse la vie d'Eduardo Chillida de 1952 à 1999 sous la forme de 23 sculptures de différentes dimensions, mais aussi de dessins, de gravures, d'ébauches et de plans. Plusieurs films montrent l'artiste au travail, dessinant dans son atelier ou à la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, réalisant sa série de terres chamottées. Mais c'est à la forge industrielle Patricio Echeverria à Legazpi qu'Eduardo Chillida se hisse à la hauteur d'un Héphaïstos de notre temps.
Dans les années 50, il a appris le métier de forgeron chez un artisan de Hernani. Pour réaliser des sculptures métalliques monumentales, il dirige et participe à la manoeuvre, avec une équipe d'ouvriers basques, parmi marteaux pilons, chalumeaux et fours d'une usine. Car notre notre sculpteur ne fait pas exécuter ses oeuvres par d'autres, comme de trop nombreux artistes que la charité chrétienne nous interdit de nommer. Acteur majeur dans sa création, voici un homme face à des problèmes techniques considérables. L'art vit de contraintes et meurt de liberté, il est passionnant de voir Chillida se confronter à ce qui est aussi une prouesse technique. Le peigne du vent sera installé sans possibilité de rectification, il doit résister aux tempêtes et à la corrosion; les rochers supporteront le poids des sculptures sans se briser, celles-ci
doivent donner l'impression d'avoir toujours été là; les rapports d'échelle seront respectés, en proportion et en cohérence avec leur environnement.
Lévitation et forge
Grâce à l'effort et à l'élan ascensionnel, grâce à la lévitation donnée par son créateur, le peigne du vent met en évidence la réalité énigmatique de l'espace environnant, la puissance de ce qui échappe à l'entendement. L'apparence statique de la sculpture est remplacée par une démarche ou l'idée de tension et de combat prévaut. La ligne courbe sillonne avec plus ou moins de concavité, de rigidité ou de flexibilité, l'intégrité de la masse métallique. Et ce n'est point la solide torpeur du rocher qui affronte ici la puissance du vide. C'est la tension de l'arc, le nerf même de l'archer qui se distend à tous les degrés d'un effort gigantesque. "Je ne suis qu'un archer qui tire dans le noir" pourrait dire Eduardo Chillida après Gutave Malher. Ici pas de socle. Les fers de Chillida viennent s'inscrire dans le sol. Ils se donnent comme des nervures ou des herses capables de vibrer sous les masses contraignantes de l'air. L'appui qu'ils sollicitent, la gracilité apparente de leurs membrures, ne sauraient toutefois masquer la force qui les habite. Sculpture rostrale, le peigne du vent auquel demeure attaché quelque chose du vouloir furieux de Cyclopes, serait bien, dans son arc-boutement superbe contre les énergies de la mer, la manifestation la plus grave, la plus joyeuse aussi, du défi porté par Chillida au règne de l'espace. Et le fer qui a hurlé sous la flamme jusqu'à figurer ces hampes dressées dans le ciel, voit les vagues et le vent s'y labourer en longs sillages... Chillida ne bâtit pas un art de piedestal, mais une oeuvre de promontoire. Il lance vers le large l'étrave altière de la volonté.
dimanche 22 avril 2012
Le Savoir Fer Basque, une longue pratique.
Pays de marin, de bergers et de bûcherons, disent les images d'Epinal du Pays Basque. Mais sait-on que c'est aussi un pays de forgerons ?
mercredi 18 avril 2012
lundi 16 avril 2012
Le Rocher de Zerkupe - 3000 ans d'histoire d'occupation humaine ! depuis l'âge du bronze...à quelques pas de Saint Jean pied de Port
"Ce rocher de Zerkupe, ou le passé et présent sont souvenirs du futur"
mardi 3 mai 2011
Punaises de lit-Bedbugs-chinches-Attention Pèlerins
PUNAISES !
Le risque de contamination de punaises de lit par les marcheurs du chemin de Saint Jacques GR 65 et du GR 10 est reconnu.
Ce fléau se généralise et devient inquiétant. Trop de personnes ignorent ce problème, et n'agissent pas afin d'éradiquer ces insectes indésirables
Pour cette raison, la maison Donamaria n'accepte plus en 2013, les pèlerins en transit.
Seul les pèlerins et randonneurs qui commencent leur périple à Saint Pied de Port sont acceptés.
vendredi 18 mars 2011
La Maison Donamaria et le JAPON
samedi 12 mars 2011
"GAZTELUGATXE" : IKUSIREN ZAITUT , j'irai te voir un jour...
L'Ermitage de "San Juan de Gaztelugatxe" date du Xe siècle
Il se trouve non loin du village de Bermeo dans la province de Bizkaïa, près du cap Matxitxako
C'est avec détermination, que vous emprunterez les 231 marches en pente, pour se rendre au dessus de la mer
C'est avec enchantement, que vous verrez, du plus haut de cet îlot, l'horizon bleuté du golf de Gascogne
C'est avec des souvenirs, que vous redescendrez par ce si étroit passage battu par les vagues
"Gaztelukatxe" : Ikusiren zaitut, J'irai te voir un jour...
vendredi 11 mars 2011
Musique : "L'ALBOKA"
Karlos SUBIJANA est considéré comme l'un des meilleurs joueur d'Alboka, et de Txalaparta. Il enseigne au conservatoire de Vitoria-Gasteiz, la capitale de la province d'Araba ou se trouve le gouvernement autonome Basque.Il possède une riche collection d'instruments traditionnels qu'il a prêté à l'exposition organisé par la mairie de Saint Jean Pied de Port en 2009.
Il a participé a différentes démonstrations et concerts avec d'autres musiciens locaux à l'occasion de cette fête de la musique.
L'alboka nécessite l'utilisation de la technique difficile de "la respiration continue" que l'on retrouve chez les musiciens baroque, et aussi chez le saxophoniste de jazz Sonny Rollins.
jeudi 10 mars 2011
Les falaises de"Flysch" à Zumaïa dans la province de Gipuzcoa
Ces falaises de"Flysch" représentent un mille-feuille géologique unique au monde.Cet ensemble de strates, certaines quasi verticales, alternant calcaire, grès et roches argileuses, résulte de l'accumulation de sédiments sous la mer il y a des millions d'années.
La formation de la chaîne Pyrénéenne et l'érosion perpétuelle provoquée par la force de "la mer Cantabrique" ont laissé à découvert ces falaises spectaculaires et formé à ses pieds cette immense plate-forme d'abrasion.
Des chercheurs du monde entiers se déplacent à Zumaïa, pour tenter de retrouver dans ces strates tous les événements climatiques, biologiques et géologiques de notre terre durant 150 millions d'année ! une paille...
Ce site unique se trouve à 2 h en voiture de Saint Jean Pied de Port.
Une superbe promenade à pied permet d'admirer en surplomb la côte et son estran par le GR 121. C'est un surprenant voyage dans le temps !
Vous pouvez également en voir plus modestement entre Guéthary et Saint Jean de Luz.
Spéléologie : "Sous la terre du Pays Basque intérieur"
Le pays Basque intérieur, représente un magnifique terrain de jeu de découvertes spéléologiques.
* Au pied du pic du "Behorlegi", dans le massif des "Arbailles", le "gouffre d'Apanize" descend à - 500 mètres. Dans cette cavité, "le puits des pirates" est une grande verticale avoisinant 330 mètres. Cette verticalité, le place en deuxième position mondiale. "Apanize" est le rêve de nombreux spéléologues. Il se présente d'une manière insignifiante sur terre pour dévoilé tout le spectaculaire sous la terre. Pierre Minvielle l'inscrit dans son livre intitulé "Grottes et Canyons, les 100 plus belles courses et randonnées" ( chez Denoël, 1977 ). Voici ce qu'il dit : "errer parmi ces pâturages maigres, criblés de dolines, sur lesquels veille l'échine blanche du Behorléguy ... Ceux qui auront pris ce temps là, auront aperçu le visage de la paix (Bakia en basque)". Merci à Jacques Bon qui pratique assidûment la spéléologie sans quitter sa bibliothèque, et qui sait si bien, nous faire partager ses lectures avec tant de poésie.
* Sur ce même massif, un autre gouffre "La Taupe"descend à - 775 mètres.
* Sur le massif d'Urkulu, ou se trouve la tour romaine qui surplombe, au sud, celle d'Arlekia ( au dessus de la "fabrica d'Orbaitzeta", se trouve le gouffre "Leiza haundi". Il fut le plus profond connu en France. Son exploration a été réalisée par l'homme qui est considéré comme le fondateur de la spéléologie dans le monde, Edouard-Alfred Martel ( 1853-1938 ).
En Soule, à Saint-Engrâce, nous lui devons aussi la première exploration les gorges de "Kakueta".
* Plus loin vers l'est, en Soule sur le massif de "La Pierre Saint Martin" ( "Pic d'Anie", comme les sucettes ) plusieurs cavités dépassent les - 1000 mètres de dénivelé. Le complexe gouffre de "La Pierre Saint Martin", le "gouffre des Partages", offre un réseau qui totalise 80 km de galeries communicantes.
Alexis AUGUSTIN a choisi le Pays Basque, pour exercer avec talent et passion, son métier de guide spéléo et canyon. ( son mobile : 06 15 72 31 37 - vous pouvez voir son site en lien, colonne à gauche du blog, rubrique autres sites ). Une manière de s'initier au monde souterrain !
Libellés :
Activités Sportives et Culturelles
MUSIQUE : "LA TXALAPARTA"
"La Txalaparta" est un instrument de musique traditionnel au Pays Basque. L'instrument est simplement constitué de madriers de bois de différentes essences. Ces pièces sont disposées sur des tréteaux recouverts d'une peau de brebis ou d'une mousse afin d'amortir la percussion des bâtons actionnés verticalement par les joueurs.Le rythme rappelle celui des pas d'un cheval.
C'est un instrument très visuel, presque chorégraphique ou le bois est au service du son !
Regardez et écoutez les deux vidéos qui suivent, par le groupe "Ttukunak" : c'est un petit parcours initiatique...
Libellés :
Activités Sportives et Culturelles
jeudi 17 février 2011
Bibliographie : Ouvrages régionaux en consultation à la maison

Bandes dessinées
- Kaikou, carnet d'estive d'un chien de berger n°2 "Chêne"
par Patrice Rouleau, auteur-éditeur à Ustaritz
( un ami que j'aime et qui aime la vie )
- Kaikou, carnet d'estive d'un chien de berger n°3 "Vigne"
par Patrice Rouleau, auteur-éditeur à Ustaritz
- Le génie des alpages "Barre-toi de mon herbe"
de F'Murr chez Dargaud
Cartographie
- Carte en Relief Pireneo Vasco- M.Angulo-SUA Bilbo 1999- 1/175 000
- Michelin Departements France N° 342 Hautes-Pyrénées, Pyrénées Atlantique- 1/150 000
- Michelin Regional Espagne N°573 Pais Basco/Euskadi,Navarra, La Rioja- 1/250 000
- Rando éditions Carte de rando N°1 Pays Basque Ouest, Labourd/Basse Navarre-1/50 000
- Rando éditions Carte de rando N°2 Pays Basque Est, Barétous/Soule/Basse Navarre-1/50 000
- IGN rando 1345 OT Cambo-les-Bains/Hasparren-1/25 000
- IGN rando 1445 O Saint Palais-1/25 000
- IGN rando 1446 ET Tardets-Sorholus Arette/La Pierre Saint Martin (canyon de la haute Soule)-1/25 000
- IGN rando 1346 ET Forêt d'Iraty, Pic d'Orhy-1/25 000
- IGN rando 1346 OT St.Jean Pied de Port, St.Etienne de Baïgorry, Vallée des Aldudes-1/25 000
Cuisine et Vins
par le grand chef de Donasti Martin BERASATEGUI
éditions du quai rouge 2007
- "Une promesse de vin"des terroir et des hommes
de georges Bardawil édition Minerva 2007
avec un magnifique reportage sur Mixel et Thérèse Riouspeyrous
Domaine Arretxea, vignerons au village d' Iroulegui
- Revue Terre de vins n° 7 de septembre/octobre 2010
page 76, magnifique reportage intitulé"IROULEGUY, les terrasses du plaisir"
- "Cuisinière Basque"
éditions Stéphane Bachès 2007
Culture et Patrimoine
- "Orhipean, Le pays de la langue Basque" par Xamar ( une petite encyclopédie de
l'âme basque ) édition Pamelia 2007, 3ème édition
Livre traduit du Basque en Français, en Espagnol et en Anglais.
- "Pays Basque Euskal Herria" par D Sorbé-J.M de Faucompret
éditions Aubéron 2003
- "Saint Jean Pied de Port, une ville navarraise au pied des Pyrénées"
par Susana Herreros Lopetegui eta Alain Zuaznabar-Inda
Collection Panorama n°39- 2008
- "Autrefois le Pays Basque" par Claude Bailhé
éditions Milan 1999
- "La vie d'autrefois en Pays Basque" par Marie-France Chauvirey
éditions du Sud Ouest 1994
-"Pays Basque Terre et Gens" d' Antxon Aguirre Sorondo
éditions Elkar 2004
-"Mobilier Basque" par Lucile Olivier
éditions Ch.Massin
- "Maisons du Pays Basque Labourd, Basse-Navarre, Soule" par Dominique Duplantier
éditions Cairn 2008
- "Les stèles discoïdales et l'art funéraire Basque" Hil Harriak
Association Lauburu - Elkar 2004
- "Retables Basques" des diocèses de Bayonne et d'Oloron par Claude Fourcade
Les éditions du Mondarrain 2000
- "Ils étaient les meilleurs" (Histoires de Pilotaris) par Chipitey
éditions ICB 1994
-"Images de Basse Navarre d'un siècle à l'autre" à Garazi
édité par l'association des Amis de la basse Navarre, 2002
- "Encyclopédie de la Palombe" par Jacques Luquet
éditions Atlantica 2002
- " Nouvelle Toponymie Basque" par Jean-Baptiste Orpustan
aux Presses Universitaires de Bordeaux 2006
- "Les Origines Linguistiques du Basque" par Michel Morvan
aux Presses Universitaires de Bordeaux 1996
- "Les Maîtres de la sculpture romane dans l'Espagne du pèlerinage à Compostelle"
par Jacques Lacoste - éditions Sud Ouest 2006
- "Bergers et transhumances" par Anne-Marie Brisebarre
édition De Borée 2007
Histoire
- "EUSKAL HERRIA Les 40 lieux qui font l'Histoire" par P eta P Etcheverry- Argazkiak par B.Lapègue. éditions Ondarea 2009
- "Histoire générale du pays Basque XIXè s: 1804-1914" Tome V par Manex Goyhenetche-éditions Elkar 2005
- "Euskal Herria au XIe siècle - règne de Sanche III, le grand ( 1004-1035 )"
collectif : Manex Goyenetche, Roldan Jimeno, Aitor Pescador, Tomas Urzainqui
édition Pamelia 2004
- "Libre propos sur l'histoire du Pays Basque" d'Eugène Goyheneche.
Association Lauburu- ELKAR 2010
- "Le Royaume de Navarre"Les Hommes et le pouvoir XIIIè-XVè siècle
par Béatrice LEROY - J & D éditions 1995
- "Quand l'Islam était aux portes des Pyrénées" de Gaston IV le Croisé à la croisade des Albigeois (XIè-XIIIè siècles) par Pierre TUCCO-CHALA- J & D éditions 1994
- "Compostelle, Histoire et Chemins du Pélerinage à Saint-Jacques"
collection In Situ - édition MSM 2006
- "Symboles de la Science sacrée" par René Guénon
Gallimard tradition NRF 2005 ( 1 ère édition 1977 )
ouvrage afin de mieux comprendre certains symboles qui nous entourent ici...
Dictionnaire
- Dictionnaire Basque-Français de Pierre LHANDE ( une bible ! )
réédition par Elkarlanean de l'édition de 1938 chez Beauchêne et ses fils
- Dictionnaire Elhuyar Hiztegia ( Basque-Français/Français-Basque, en Batua)
édition Elkar 2007
Guides
- Guides Rando à pied et VTT par les Offices du tourisme :
+ 55 Balades et Randos en Pays Basque secteur St.Jean Pied de Port/St.Etienne de Baïgorry
+ 35 Parcours en Basse Navarre
+ 60 Balades et Randos en Pays Basque Sentiers de Soule
+ 60 Balades et Randos Le Béarn des Gaves
- "Les sentiers d'Emilie au Pays Basque" 25 promenades pour tous
par Nathalie Magrou- Rando éditions 2006
- "Le guide Rando Pays Basque-Pyrénées Atlantiques" de Michel Record Casenave
Rando édition 2008
- Guia del Parque Natural de "BARDENAS REALES "de NAVARRA
Guia de itinerarios senalizados : BTT,Peotenal y motor
- "Guide des Fleurs de Montagne" par C.Grey-Wilson et M.Blamey
les guides du naturaliste-éditions Delachaux et Niestlé 2003
- "Le guide Ornitho" par K.Mullarney,L.Svensson, D.Zetterström, P J.Grant
les guides du naturaliste-éditions Delachaux et Niestlé 2007
- "Champignons" par Georges Becker
éditions Gründ - 6è tirage 1986
- "Pays Basque insolite et secret" par O.Gemain et B.Maymou
Les guides écrits par les habitants-éditions Jonglez 2009
- Guides Bleus Pays Basque France-Espagne
Hachette Tourisme 2010
- Guides Gallimard Pays Basque 1994
Bayonne et le bas Adour/La côte Basque/Le Labourd intérieur/La Basse Navarre/La Soule
- "Maisons d'hôtes coups de coeur sur le chemin du Puy-en-Velay" par C.Grive
éditions Déclics 2009
- Guides pèlerins St.Jacques :
+ Miam Miam Dodo : Le Puy/St.Jean PdePort 2011, St.Jean PdePort/Santiago 2010
+ Rando éditions : St.Jean PdePort/Santiago 2010, Le chemin côtier- de Bayonne au cap finistère.
+ "Le chemin de St.Jacques" guide pratique par José Maria Anguita Jaen
éditions Everest 2004
Nature
- "ZUHAITTZAK-Euskal Herria"
Idalzeak: Aita Adrien Gachiteguy, Mirentxu Parachu-Elissalde, Pantxika Maitia,
Gabriel Durruty. Argazkilariak : Kepa Etchandy eta benat Arbelbide
Hemen Elkartea 2010
- "Hegaztien Behaketa" gida praktikoa
Birding Euskadi- Eusko Jaurlaritza
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